Pour un camp constitué globalement de personnes ayant lien avec l’informatique et le logiciel libre, il y avait une étonnante proportion de femmes.
Je dis étonnante, car femmes et logiciels libres ne font pas vraiment bon ménage même si ça s’arrange un peu ces dernières années (je serais ceci dit preneuse de stats récentes). Là on était environ un quart de femmes, cis et trans, ce qui fait que globalement, on se sentait bien, à notre place.
Et comme en plus les mecs (cis) étaient globalement (il y a toujours des connards exceptions) avertis, la prise de parole s’est effectuée sans trop de soucis (i.e. sans mec cis qui monopolise la parole pendant des plombes, avec une répartition genrée correcte et sans remarques ou attitudes sexistes - en tout cas dans les ateliers auxquels j’ai participé).
L’expérience et les outils de prise de parole ont évidemment aidé : rappel des règles et des gestes en début de camp, on lève la main pour parler, etc.
Et les règles concernant l’accessibilité (ici, principalement pour des personnes mal entendantes) ont également contribué à que tout se passe bien : on ne parle pas trop vite, on articule, on parle uniquement avec le micro (quand l’activité était sonorisée) etc.
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